Portraits de Megan Piercey Monafu et Vanessa Lovell

Vanessa Lovell répond aux questions de Megan Piercey Monafu

Megan Piercey Monafu

Nous avons le plaisir de choisir la programmation d’À l’affiche du Conseil des arts d’Ottawa pour la saison. Le 30 novembre, nous mettrons en vedette The Flava Factory, le seul studio de danse d’Ottawa qui se consacre exclusivement à la danse urbaine.

J’ai eu la chance de suivre des cours à The Flava Factory, et j’ai tout de suite ressenti la chaleur de la grande famille du studio. Le talent et la passion des instructeurs ne faisaient aucun doute. Je me suis assise avec Vanessa Lovell (V ou V love), qui participera au spectacle du 30 novembre. Elle gère les affaires du studio, en plus de donner des cours et de se produire en spectacle.


Dis-nous qui tu es. Qu’est-ce qui inspire ta façon de danser ? Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton travail avec The Flava Factory ?

Je me concentre surtout sur les styles Hip Hop et House. Je danse depuis toujours, et cela fait vingt ans que je pratique en studio.

À ce point-ci de ma carrière, ce sont les jeunes qui m’inspirent. J’adore les voir grandir à travers la danse et explorer d’autres aspects du métier, comme les duels ou l’organisation d’événements ou encore la musique elle-même. Quand j’ai l’occasion de travailler avec d’autres, c’est toujours inspirant et stimulant. Les tendances dans la musique me poussent toujours à retravailler sans cesse mes mouvements.

Parle-nous de l’atmosphère à The Flava Factory. Qui fréquente le studio pendant la semaine ? À quoi ressemble un cours ?

Tout le monde est accueilli à bras ouverts, et c’est quelque chose que j’ai toujours admiré à The Flava Factory. Nous voulons vraiment que tout le monde se sente à l’aise. J’aime aussi le fait que les instructeurs sont vraiment passionnés et connaissent vraiment leur style sur le bout des doigts.

Toutes sortes de gens fréquentent le studio, des jeunes et des moins jeunes. Ce qu’ils ont en commun, c’est qu’ils cherchent un endroit où pratiquer la danse urbaine, où ils peuvent se sentir chez eux dès leur premier cours.

Sami Elkout, le propriétaire du studio, a expliqué que les instructeurs étaient choisis très soigneusement. Quels sont vos critères de sélection ? Qui sont vos instructeurs ?

Dans la plupart des cas, nos instructeurs sont des personnes que nous avions déjà rencontrées, donc nous avons déjà une idée de la qualité de leur travail et de leur parcours. Tous nos instructeurs doivent extrêmement bien connaître leur style, mais ils doivent aussi toujours chercher à évoluer.

Nous sommes aussi prêts à donner leur chance à des personnes qui sont passionnées de danse et qui veulent développer leur pratique et leurs compétences d’enseignement. Nous nous assurons toujours que la personne que nous embauchons correspond bien à notre philosophie : elle doit communiquer sa passion sans prétention, de façon conviviale. Nous sommes vraiment fiers d’être un milieu très accueillant et chaleureux, et nous tenons à ce que tous nos instructeurs y contribuent.

Qu’espérez-vous transmettre à vos élèves ?

Nous espérons toujours leur donner confiance en eux, dans leur discipline et dans la vie. Nous voulons aussi qu’ils apprécient les origines culturelles et historiques des différents styles qu’ils pratiquent.

Quels sont les projets de The Flava Factory ? Comment le public peut-il y participer ?

Plusieurs activités pour les jeunes sont planifiées pour bientôt : le 23 novembre, les jeunes de Crew Kids organisent un duel pour les plus de six ans appelé « Crew 2 You ». Il y a aussi « Wreck The Halls », avec un spectacle réalisé par toutes nos classes et un échange de cadeaux/duel pour les enfants. Et nous apprécions toujours les recommandations, alors parlez de nous à tous vos amis !


 

Vous pouvez voir danser Vanessa « VLove » Lovell lors du spectacle Flava Factor le 30 novembre. Présenté par le Conseil des arts d’Ottawa avec l’appui de Logan Katz LLP.

À l'affiche : The Flava Factory
Le samedi 30 novembre 2019
Studio de La cour des arts